Cimaise tableau

1 000 km de cimaises !

Depuis 17 ans, Christophe, le seul et unique poseur de Cimaises &+, installe des cimaises chez des particuliers, dans des entreprises et parfois dans des lieux complètement improbables. Rencontre avec celui que beaucoup surnomment aujourd’hui “Monsieur Cimaises”.

Bonjour Christophe, peux-tu nous parler de ton parcours et de ton histoire avec Cimaises &+ ?

« Figurez-vous que tout a commencé par un mensonge… oui oui ! Ça remonte à 17 ans. Je venais de créer mon entreprise de prestation quand un client m’appelle pour me demander des cimaises. Sauf qu’à l’époque, je ne savais absolument pas ce qu’était une cimaise !

Je tape donc “S-I-M-A-I-S-E” sur internet… sans résultat. Alors j’essaye avec un C, et là je comprends enfin de quoi il s’agit. Il fallait donc que j’en achète. Comme j’habitais dans le 15e arrondissement de Paris et que je n’avais pas envie d’aller loin, je tape “cimaises Paris 15” et c’est là que je découvre Cimaises &+.

J’arrive au magasin pour acheter 50 mètres de cimaises Classic Plus. Et là, Erik Bonnet me demande : “Vous posez les cimaises aussi ?” Je lui réponds “Oui”... alors que c’était complètement faux ! »

Bonjour Christophe, peux-tu nous parler de ton parcours et de ton histoire avec Cimaises &+ ?

« Figurez-vous que tout a commencé par un mensonge… oui oui ! Ça remonte à 17 ans. Je venais de créer mon entreprise de prestation quand un client m’appelle pour me demander des cimaises. Sauf qu’à l’époque, je ne savais absolument pas ce qu’était une cimaise !

Je tape donc “S-I-M-A-I-S-E” sur internet… sans résultat. Alors j’essaye avec un C, et là je comprends enfin de quoi il s’agit. Il fallait donc que j’en achète. Comme j’habitais dans le 15e arrondissement de Paris et que je n’avais pas envie d’aller loin, je tape “cimaises Paris 15” et c’est là que je découvre Cimaises &+.

J’arrive au magasin pour acheter 50 mètres de cimaises Classic Plus. Et là, Erik Bonnet me demande : “Vous posez les cimaises aussi ?” Je lui réponds “Oui”... alors que c’était complètement faux ! »

Aujourd’hui, tu travailles plutôt pour des particuliers ou des entreprises ?

« J’ai davantage de demandes de particuliers. En revanche, les plus gros chantiers en termes de métrage sont souvent réalisés pour des entreprises. »

Quels sont les murs les plus difficiles à travailler ?

« Les pires, ce sont les murs en BA13 collés sur des murs durs… un enfer ! Les poses en hauteur ou dans les escaliers sont aussi particulièrement éprouvantes. »

Quelle est l’erreur la plus fréquente chez les clients qui installent eux-mêmes leurs cimaises ?

« Beaucoup arrêtent les cimaises au niveau des portes, alors qu’il faut assurer une continuité au-dessus. Ils oublient aussi souvent les raccords d’angles. Et puis il faut être très minutieux lorsqu’on pose des cimaises, il faut faire attention à garder le plafond parfaitement propre et blanc. »

Combien de temps prend généralement une installation ?

« Ça dépend énormément des murs, des pièces et des clients. Les murs durs prennent plus de temps. Dans les entreprises aussi, parce qu’il faut passer d’un bureau à l’autre. Certaines cimaises, comme les Classic, demandent également plus de travail. Et puis il y a tout l’après : nettoyer, aspirer… »

Combien de temps prend généralement une installation ?

« Ça dépend énormément des murs, des pièces et des clients. Les murs durs prennent plus de temps. Dans les entreprises aussi, parce qu’il faut passer d’un bureau à l’autre. Certaines cimaises, comme les Classic, demandent également plus de travail. Et puis il y a tout l’après : nettoyer, aspirer… »

Quels modèles poses-tu le plus souvent ?

« Principalement des Click Brut. Les Classic, on en pose beaucoup moins aujourd’hui. »

Une demande particulièrement originale qui t’a marqué ?

« Oui ! Une cliente voulait installer des cimaises dans sa douche pour accrocher ses produits de douche. C’était assez inattendu ! »

Quels projets t’ont rendu le plus fier ?

« Le chantier du CNS reste un très gros souvenir : on y a posé 1,3 kilomètre de cimaises.

Mais il y a aussi une installation dans une maison paroissiale, “Les Sœurs de Saint-Sulpice”, dans le 7e arrondissement de Paris. C’était très haut et techniquement assez particulier. J’y suis retourné une deuxième fois, et à chaque intervention, ils m’invitent au vernissage. Je trouve ça vraiment sympa. »

Un chantier particulièrement difficile ?

« Oui, au 109 Champs-Élysées, chez un notaire passionné de Streets art. La pièce était remplie d’œuvres incroyables, avec énormément d’arrondis, et il voulait absolument poser des cimaises sur ces courbes. C’était un vrai défi technique. »

Une autre pose marquante ?

« Sans hésiter, la Maison Renoma. C'est un projet qui m'a particulièrement marqué, autant par son identité que par les défis techniques qu'il représentait. Chaque détail devait être pensé avec précision afin de respecter l'esprit du lieu. C'est le genre de chantier qui demande un vrai savoir-faire, une excellente coordination et beaucoup de rigueur. Au-delà du résultat final, c'est aussi une expérience humaine et professionnelle dont je garde un très bon souvenir. »

Tu as sûrement quelques anecdotes de chantier…

« J’en ai plusieurs !

Un jour, j’ai posé des cimaises chez Van Cleef. Il y avait une exposition avec des vaches dans le salon, et le client voulait absolument que je travaille en chaussettes… alors que je devais monter sur un escabeau !

Une autre fois, je suis resté coincé sur un balcon pendant une pose… parce qu’à l’époque je fumais.

Et puis il y a eu cette intervention chez l'artiste Maxime.L. Je sonne à la porte, un monsieur en peignoir m’ouvre, et tout de suite le courant passe. On s’est rendu compte qu’on était tous les deux fans du PSG. À la fin de la pose, je me suis retrouvé à manger du saucisson et boire du rouge avec lui. Un moment totalement improbable ! »

Il y a aussi eu quelques lieux prestigieux…

« Oui, notamment une installation dans une grosse ambassade à Paris. J’y ai vu un dressing de 100 m² rempli de sacs de luxe, de chaussures et de vêtements… assez impressionnant ! »

Si tu pouvais poser des cimaises n’importe où, ce serait où ?

« Au Château de Versailles, sans hésiter ! »

Petite question un peu insolite… si tu devais estimer, combien de kilomètres de cimaises as-tu déjà posés ?

« Oh, facilement 1 000 km de cimaises ! »

Quel conseil donnerais-tu à quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce métier ?

« Je lui dirais d’aller plus loin que simplement poser des cimaises. J’essaie toujours de créer un lien avec les gens, de les découvrir. Certains clients sont même devenus des amis.

Les clients reviennent parce qu’ils sont contents du travail, bien sûr, mais aussi de l’expérience humaine. Il faut être plus que quelqu’un qui vient juste “faire une pose”. Finalement, les gens, il faut aussi leur vendre une expérience. »

Et quand on lui demande s’il se lasse parfois des cimaises, Christophe répond en souriant :

« J’en ai posé tellement que maintenant, dès que je vais quelque part, je me dis : “Ah ça, c’est moi qui l’ai posé !” D’ailleurs, certains m’appellent “Monsieur Cimaises”. »

Vous êtes un particulier ou un professionnel et vous voulez faire appel à notre poseur ?

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